

|
par Jacques Clermidy
|
|
| C’est en 1990 que Véronique Sternbaum a eu un « déclic » en voyant un tableau de A.ILELAT, un gabonais vivant dans la profonde forêt équatoriale. Lorsqu’elle voulu le rencontrer pour qu’il l’initie à sa technique très particulière, elle apprit qu’il était décédé et qu’il avait emmené son secret dans sa tombe. Dès lors, Véronique n’a eu de cesse de retrouver cette technique en associant différentes résines d’arbres qu’elle allait chercher elle même dans la forêt. La résine naturelle est un matériau noble parce que vivant, c’est la vie de la Nature, sa force vivante. Lorsqu’on regarde un tableau de Véronique, on a l’impression qu’il respire, que les personnages ont leur vie propre, qu’ils bougent et qu’ils ont en eux la magie de la forêt gabonaise. Ses thèmes de prédilection sont les scènes de la vie quotidienne en Afrique : le marché, la rue, le village, la forêt etc… Mais c’est aussi le fantastique : fées, licornes, lutins sont souvent présents dans ses tableaux. Avec la résine, Véronique intègre différents éléments naturels : graines, feuilles, coquillages, cailloux, bois etc. Je n’ai qu’un souhait, c’est que Véronique Sternbaum continue son travail de création car ses œuvres sont des bouffées d’oxygène, des morceaux de vie, des inspirs d’amour. Jacques Clermidy |
|